Elle débute sa formation en danse classique au Conservatoire National d’Angers puis se tourne progressivement vers la danse contemporaine. Après l'obtention de son Diplôme d’Etudes Chorégraphique elle continue ses études dans la formation professionnelle de la Cie Coline à Istres. Elle y travaille des créations et des reprises de répertoire auprès de chorégraphes comme Daniel Larrieu, Hervé Robbe, Mirjam Berns et les Carnets Bagouet.

Forte d’une expérience pédagogique-chorégraphique menée en Palestine avec des enfants de camps de réfugiés, elle s’engage dans la transmission et obtient son Diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine au CEFEDEM de Nantes.

Entre 2007 et 2013 Maud mêle ses propres projets chorégraphiques avec ceux de différents musiciens (I'm Fresh You're Pretty, Jean-Louis Bergère, Manafina…) et crée le projet BODYBOX avec Benjamin Albertier, beat boxer.

Depuis 2015 Maud est interprète pour la Cie L'horlogerie et crée la pièce Le souvenir de ta face avec Matthieu Malet, magicien.

Pédagogue, Maud intervient depuis 2007 sur le territoire Angevin pour diverses structures (CNDC, Cie Hanoumat, Instituts Médico-Educatif, milieu associatif, projet danse à l’école …).

Yvann Alexandre s'est imposé depuis ses débuts en 93 comme le représentant d'une danse abstraite, très préméditée, porteuse d'élégance, loin des performances et des improvisations de ceux de sa génération, et avec un attachement particulier à l'écriture du mouvement et à sa transmission aux publics.

Attentif aux allers-retours entre professionnels, amateurs et scolaires, il déploie son travail de créateur des Pays de la Loire à l'international (Québec, Allemagne, Argentine). Avec sa propre Cie mais aussi en tant que chorégraphe invité (CCN Ballet de Nancy, Nordwest Tanzcompagnie, MPAA...), il tisse une politique d’échanges, de rencontres, de formation et de culture chorégraphique.

Son travail aborde une réflexion autour de la matière même de la danse, avec fidélité à la notion de ligne. Sa gestuelle très précise fourmille de détails et s'organise comme une calligraphie de l'intime, là où le mouvement recherche sans cesse la matière humaine.

Formé au théâtre, puis à la danse à COLINE et au CDC de Toulouse, interprète pour Mié Coquempot, Mylène Benoît, Hervé Robbe, Michel Kelemenis et Yuval Rozman, Julien navigue entre la danse, le théâtre et la vidéo et explore l’écriture chorégraphique en réalisant des courts-métrages.

La formation Dialogues à la Fondation Royaumont, au CNSMD de Paris, et au CNDC d’Angers l'amène à créer Takashi, pièce pour cinq danseurs et un maquilleur.

Avec VLAM Productions, il s’engage sur des projets interdisciplinaires et protéiformes.

Audrey a étudié la danse au Conservatoire de La Rochelle et au CDC de Toulouse.

Interprète pour Emmanuelle Santos, Michèle Murray et Didier Théron, elle a entamé parallèlement un travail d’écriture chorégraphique et de réalisation vidéo avec Bound, triptyque sur l’adolescence.

Aujourd’hui elle est interprète pour Eloïse Deschemin, participe à l’Appel, groupe de chorégraphes rencontrés à Prototype I, et accompagne Mié Coquempot et Christine Maltète-Pinck dans leurs créations.

Au sein de VLAM Productions, elle cherche une nouvelle manière d’incarner et de montrer un corps dansant.

Gaëlle Bouilly s’efforce de faire le parallèle entre l’univers chorégraphique et l’architecture (la danse en tant qu’interprète et l’architecture durant sa formation).

S’est amorcée alors une réflexion sur la complémentarité de ces deux disciplines ce qui l’amène naturellement jusqu’à la scénographie.

En 2003, elle intègre la compagnie Vincent Colin, dont elle devient l’assistante. Elle collabore avec Daniel Buren pour la réalisation de la scénographie du spectacle De la démocratie en Amérique et réalise le dispositif scénique de Sur les ailes du temps et La Fontaine poivre et sel.

Depuis 2005, elle conçoit et réalise les décors de la Compagnie la Tribouille (Philippe Piau, Nantes), Son’Icone Danse, Cie CKM...

Au sein de la compagnie 29x27 elle enrichit de nouveau son panel d’expériences en co-dirigeant un projet artistique complet : prenant en charge la direction technique de la compagnie, elle est également présente sur les temps de création et d’écriture où elle participe en tant que scénographe mais également en mettant son œil artistique au service de la mise scène.

En 2012, défendant des valeurs artistiques et humaines, la compagnie 29x27 ouvre, dans le centre-ville de Nantes, un espace de résidences d’artistes, de transmissions et de réflexions, ouvert aux publics : le SEPT CENT QUATRE VINGT TROIS.

Après avoir obtenu une licence d’Histoire, il étudie au CNDC d’Angers dans le cadre de la formation d’artiste chorégraphique élaborée par Emmanuelle Huynh. Durant l’été 2009, il prend part à l’expérience DanceWeb coachée par Philipp Gehmacher et Christine de Smedt lors du festival Impulstanz à Vienne. Dans ce contexte, il participe à la pièce All Cunningham, 50 Years of Dance (Flip Book) de Boris Charmatz.

Entre 2008 et 2014, Jonas Chéreau est interprète en France dans les pièces de Daniel Larrieu (LUX, Marche, danse de verdure, Dardanus), Laure Bonicel (Bad seeds), Fanny de Chaillé et Philippe Ramette (Passage à l’acte), Mickaël Phelippeau (Set-up) et Anne Collod (Le parlement des invisibles). En Belgique, il interprète aussi les projets de Sara Manente (Faire un four) et Lilia Mestre (Moving You).

Jonas Chéreau a récemment collaboré au projet du comédien Jacques Bonnaffé, Nature aime à se cacher, créé au Festival d'Avignon lors des Sujets à Vifs organisés par la SACD en 2011, puis Chassez le naturel créé au Théâtre de la Bastille.

Aussi, il crée ses propres pièces chorégraphiques qu'il co-signe avec Madeleine Fournier Les interprètes ne sont pas à la hauteur créée en 2011, et Sexe symbole (pour approfondir le sens du terme) créée en 2013.

David Drouard naît et grandit en Mayenne, il se découvre danseur et chorégraphe à 15 ans. Il se forme au Conservatoire National de Nantes.

A l’issue de trois ans au Conservatoire National Supérieur de Lyon où il y rencontrera Odile Duboc, femme déterminante dans l’histoire de la danse contemporaine française et qui fut la chorégraphe et directrice du Centre chorégraphique National de Franche-Comté à Belfort.

David Drouard commence sa carrière à 19 ans et signe auprès d’Odile Duboc et du CCN de Belfort pendant plusieurs années et découvre Jiri Kylian au Nederlands Dans Theater comme assistant chorégraphe de Lionnel Hoche. Il expérimente parallèlement le théâtre et le cinéma en participant à la réalisation d’un court-métrage commandé par ARTE au Luxembourg intitulé Era Méla Méla.

Il pousse sa réflexion en créant Gravity, un quatuor, présenté au Festival d’Avignon en 2008. Il affirme son style et son langage en recevant le Premier Prix de la Fondation Noureev au Concours International de Danse de Paris.

David Drouard s’enrichit d’expériences diverses, ainsi au fil de ses projets il rencontre Marie-Agnès Gillot danseuse étoile de l’opéra de Paris et qui participe à l’une de ses créations en 2008, Georges Momboye sur la création de l'Anneau de Salomon, la maison Hermès sur plusieurs contrats de créations Internationales.

Le résultat de ses expériences en est d’autant plus marquant que la traversée de ces divers univers est au coeur de sa pratique de la danse. Son dernier projet, F solo revisitant avec la complicité d’un artiste plasticien et d’un compositeur le Prélude à l’après-midi d’un faune, s’inspire de la psychologie et de la psychanalyse. Il s’inscrit avec ce solo auprès du monde de la danse comme une démarche singulièrement nouvelle 

Formé au CNDC d’Angers et auprès du Ballet Atlantique - Régine Chopinot, Matthias Groos développe très vite une synthèse du travail d’interprète et de pédagogue.
Il devient danseur pour plusieurs compagnies investies dans des projets de territoire, où diffusion et action culturelle se répondent (Serge Keuten, Sylvie Le Quere. Christine Rougier, …).

Suite à son installation dans le Morbihan, il devient personne ressource dans le cadre de danse école, travaille régulièrement pour les Associations Départementales de Danses sur tout le territoire, mène des formations dans des cadres variés (IUFM,…).
Durant deux ans, il est également directeur de l’école municipale de Danse de Douarnenez, où il fait fusionner l’éveil & initiation à la danse avec la musique.

En 2005, il fonde la compagnie 29x27 avec la scénographe Gaëlle Bouilly.
Ensemble, ils composent une écriture spécifique où l’imaginaire du mouvement vient se tisser à des dispositifs visuels très forts.
FACE sera le premier solo de la compagnie, suivi par le duo Encore !… (2006), le quintet Eighties (2007), une performance : Perspective(s) (2007), un solo Les FéES rient-elles ? (2008), un trio Le Ring des anges (2010), un trio GUERRE ET PLAY (2012) et une performance tout terrain Roméo et Monique (2013).

En 2008, la compagnie 29x27 a démarré sa résidence d’artiste associé au Dôme avec la création du solo Les FéES rient-elles ?, qui synthétise de manière forte l’écriture et l’orientation artistique de la compagnie. Cette création sur la persistance de l’imaginaire de l’enfance et sur le temps qui passe, allie la voix, le corps et le texte.
La dramaturgie devient globale. C’est à partir de cette création que l’équipe artistique et technique de la compagnie est constituée, solide et fidèle.
Dans le cadre de cette résidence, la compagnie développe des ateliers en lien avec l’hôpital psychiatrique. Questionné par la notion de thérapeute, Matthias entame une formation de masseur ayurvédique au centre Tapovan qu’il continue d’approfondir aujourd’hui.

En 2012, défendant des valeurs artistiques et humaines, la compagnie 29x27 ouvre, dans le centre-ville de Nantes, un espace de résidences d’artistes, de transmissions et de réflexions, ouvert aux publics : le SEPT CENT QUATRE VINGT TROIS.

Né en 1987, Sylvère Lamotte se forme à la danse contemporaine au conservatoire de Rennes, puis au Conservatoire de Paris.

Curieux des univers de chacun, Sylvère Lamotte travaille en tant qu’interprète auprès de chorégraphes aux univers variés et, nourri de chacune de ces expériences, il en conserve un goût pour la création collective et le mélange des influences.

Il fonde en 2015 la Compagnie Lamento au sein de laquelle il explore, en tant que chorégraphe et interprète, ses propres pistes de travail.

Mickaël Le Mer découvre le hip hop au début des années 90, lors de la "2ème vague". Il se forme avant tout au sein de l’aventure collective de la Compagnie S’Poart dès 1996.

C’est dans ce contexte collectif que Mickaël Le Mer fit son premier essai en tant que chorégraphe et c’est avec In Vivo (2007), qu’il inaugure et assume une écriture exigeante qui prend appui sur l’expérience personnelle des danseurs. Le résultat est marqué d’une sensibilité à la fois poétique et urbaine, tout en développant une grande maîtrise de l’espace scénique, et de toutes les composantes du spectacle (lumière, scénographie, musique...).

Son travail fut notamment récompensé en 2009 par le second prix du jury au concours de danse contemporaine "Re-Connaissance", organisé conjointement par la Maison de la danse de Lyon et le Centre de développement chorégraphique de Grenoble.

Suite à ce succès, Mickaël Le Mer fut invité par l’Institut Français (anciennement Cultures France) à créer une pièce dans le cadre de l’année croisée France-Russie 2010. Cette demande aboutira à la création de la pièce franco-russe Na Grani, une pièce chorégraphique pour dix danseurs et danseuses russes et français, issus du hip hop et de la danse contemporaine. Na Grani fut jouée pour la première fois à la Biennale de la Danse de Lyon en 2010.

En 2012, il crée Instable, pièce chorégraphique pour six danseurs, coproduite par l’EPPGHV-Parc de la Villette, et Rock it daddy, un show de danse hip hop sur des musiques rock n’roll cultes des années 50 à aujourd’hui.

Il participe également à de nombreux projets pédagogiques à la Roche sur Yon comme à l’étranger (Chine, Québec, Russie) toujours dans un souci de conserver un rapport de proximité avec les différents publics.

A partir de la saison 2014/2015, il bénéficiera pour trois années du statut d’artiste associé à la scène nationale du Grand R.

Après un cursus au Conservatoire d’Angers, elle intègre l’école supérieure du CNDC d’Angers puis la formation professionnelle "Extension" du CDC de Toulouse. Danseuse interprète, elle collabore, entre autres, aux projets chorégraphiques de Sylvie Pabiot (Rézo, 1+1, Rumeurs) et s’engage avec le metteur en scène Michel Tallaron pour la création de Murale d’après le texte de Mahmoud Darwich.

Ses propres textes poétiques sont publiés dans différentes revues (Tarabuste, Contre-allées…) et le recueil Des eaux paraîtra aux éditions La passe du vent, à l’automne 2015. Le récit poétique Marches, qu'elle écrit en 2010, donne lieu à la création d’une pièce sonore du même nom qu’elle co-signe avec une équipe de musiciens lyonnais. Une adaptation chorégraphique, Marches – duo, est jouée en Asie Centrale et en Géorgie avec le soutien des structures culturelles françaises locales. En 2013, elle crée Fertiles fantaisies à l'occasion de la semaine de la francophonie dans le Caucase.

Aussi, elle intervient auprès de différents publics en France et à l‘étranger pour transmettre l’expérience de la danse contemporaine (Ecoles primaires du réseau prioritaire à Angers, camps de réfugiés de Cisjordanie, Théâtre Padida et Université Slave du Tadjikistan, Institut français du Turkménistan…).

Chorégraphe et performeuse Ambra Senatore est née à Turin en 1976.

Elle se forme avec différents chorégraphes et collabore avec Jean-Claude Gallotta, Giorgio Rossi, Raffaella Giordano, Georges Lavaudant, Roberto Castello, Antonio Tagliarini.

A la fin des années 90, elle commence à créer des pièces en collaboration avec d’autres auteurs (Reminda-remoda, Un po’io un po’tu, Silenzio) puis termine un doctorat sur la danse contemporaine (2004) avant d’enseigner l’histoire de la danse à Milan.

De 2004 et 2009, elle axe ses recherches chorégraphiques sur des soli qu’elle interprète : EDA-solo, Merce, Informazioni Utili, Altro piccolo progetto domestico, Maglie, avant de passer à des pièce de groupe : Passo (2010), A Posto (2011) et John (2012).

2012 marque l’année de création de sa compagnie EDA, basée à Besançon. Nos amours bêtes (2013), sa première pièce jeune public produite par le théâtre Am Stram Gram, est suivie d’Aringa Rossa (2014), le solo In Piccolo (2014) et sa série performative Petites briques (2015). Dernièrement, elle a créé une nouvelle pièce jeune public Quante Storie en miroir avec Loïc Touzé, dans un programme porté par Le Gymnase CDC, Au pied de la lettre.

Jamais déconnectée, ni aride, sa chorégraphie oscille entre danse théâtre et arts visuels, explore les frontières entre fiction et réalité, entre le dedans et le dehors. Ambra Senatore travaille sur la dynamique du mouvement dansé nourri d’éléments de théâtralité, d’actions et de gestes quotidiens, en explorant la construction d’une dramaturgie qui passe par l’action et la présence des corps. Une danse pour rapprocher, vibrer, décaler.