Mickaël Le Mer découvre le hip hop au début des années 90, lors de la "2ème vague". Il se forme avant tout au sein de l’aventure collective de la Compagnie S’Poart dès 1996.

C’est dans ce contexte collectif que Mickaël Le Mer fit son premier essai en tant que chorégraphe et c’est avec In Vivo (2007), qu’il inaugure et assume une écriture exigeante qui prend appui sur l’expérience personnelle des danseurs. Le résultat est marqué d’une sensibilité à la fois poétique et urbaine, tout en développant une grande maîtrise de l’espace scénique, et de toutes les composantes du spectacle (lumière, scénographie, musique...).

Son travail fut notamment récompensé en 2009 par le second prix du jury au concours de danse contemporaine "Re-Connaissance", organisé conjointement par la Maison de la danse de Lyon et le Centre de développement chorégraphique de Grenoble.

Suite à ce succès, Mickaël Le Mer fut invité par l’Institut Français (anciennement Cultures France) à créer une pièce dans le cadre de l’année croisée France-Russie 2010. Cette demande aboutira à la création de la pièce franco-russe Na Grani, une pièce chorégraphique pour dix danseurs et danseuses russes et français, issus du hip hop et de la danse contemporaine. Na Grani fut jouée pour la première fois à la Biennale de la Danse de Lyon en 2010.

En 2012, il crée Instable, pièce chorégraphique pour six danseurs, coproduite par l’EPPGHV-Parc de la Villette, et Rock it daddy, un show de danse hip hop sur des musiques rock n’roll cultes des années 50 à aujourd’hui.

Il participe également à de nombreux projets pédagogiques à la Roche sur Yon comme à l’étranger (Chine, Québec, Russie) toujours dans un souci de conserver un rapport de proximité avec les différents publics.

A partir de la saison 2014/2015, il bénéficiera pour trois années du statut d’artiste associé à la scène nationale du Grand R.